Le glossaire de la signature électronique
Tout sur la signature électronique, expliqué simplement
- Certifaction est votre centre de connaissances sur la signature électronique. Vous avez encore des questions ?
Connexion API
Une API est une interface de programmation qui permet d’interagir automatiquement avec un logiciel. La connexion à une telle interface permet aux entreprises d’intégrer un logiciel à leur propre produit ou à leurs applications de workflow. Les signatures électroniques de Certifaction peuvent par exemple être intégrées sans devoir passer manuellement par notre application web.
Signature en masse
Aussi : Multi-Sign / Batch Signing
De nombreux cas d’usage exigent de signer un grand nombre de documents en une fois, par l’utilisateur lui-même et/ou par les contreparties. Certifaction prend en charge tous les cas.
Branding
Le branding signifie qu’une entreprise peut adapter un logiciel ou une interface graphique à sa propre identité visuelle. Certifaction permet par exemple de personnaliser la solution SaaS avec les couleurs et le logo de l’entreprise.
Gestion des contrats
Fonctions qui facilitent l’organisation des contrats au sein d’une entreprise.
Signature numérique
eSignature / Signature électronique
Contrairement à la signature manuscrite, la signature électronique (eSignature en abrégé) est créée électroniquement. Les documents numériques peuvent ainsi être signés de manière juridiquement valable, sans impression.
Certification ISO 27001
Certifie les systèmes conformes à la norme internationale ISO 27001. Cette norme fixe des exigences élevées pour les systèmes de management de la sécurité de l’information et garantit un haut niveau de protection contre l’accès non autorisé aux données stockées. Les serveurs utilisés par Certifaction pour stocker les données des utilisateurs sont tous certifiés ISO 27001.
Privacy-First
La devise de Certifaction, qui signifie « la protection des données d’abord ». Elle souligne les exigences élevées que Certifaction s’impose dans ce domaine, par exemple grâce au traitement local des données et au chiffrement de bout en bout (E2EE).
Principe du moindre privilège
Règle de procédure au sein d’une entreprise selon laquelle des tiers peuvent demander des droits d’accès à certaines données si ceux-ci sont nécessaires à leur activité, par exemple un prestataire de signature électronique qui traite des documents signés numériquement. Elle s’oppose au principe d’aucun privilège, où aucun droit d’accès de ce type n’est accordé.
Standards de signature
Terme générique désignant toutes les procédures standard utilisées en signature électronique. Elles se distinguent par exemple par la manière dont les signataires sont identifiés numériquement. En savoir plus sur les standards de signature électronique.
Signature électronique simple SES
La signature électronique simple est un standard de signature dans lequel les signataires sont identifiés uniquement par leur adresse e-mail. Elle est fréquemment utilisée en B2B, où une adresse e-mail professionnelle suffit généralement à l’identification. Si le risque de responsabilité est faible ou entre parties de confiance, la SES peut aussi être utilisée avec des adresses e-mail privées.
SCSE (ZertES)
(SCSE = loi fédérale sur les services de certification dans le domaine de la signature électronique et des autres applications des certificats numériques) Loi fédérale suisse qui régit la validité juridique de la signature électronique. Les signatures électroniques de prestataires comme Certifaction qui remplissent les exigences de la SCSE ont pleine valeur juridique en Suisse.
Piste d’audit
Les pistes d’audit sont des enregistrements techniques qui servent (ici) à garantir la non-répudiation des signatures électroniques. Le prestataire de signature et les éventuels partenaires impliqués enregistrent les données nécessaires afin de pouvoir fournir une preuve complète si nécessaire. La force probante varie selon le type de signature. La signature électronique qualifiée est reconnue par les tribunaux, a la plus haute force probante et peut être validée avec très peu d’effort.
Signature électronique avancée (SEA)
La signature électronique avancée est un standard de signature dans lequel les signataires confirment leur identité avec leur téléphone mobile à chaque signature. Comme aucun autre facteur n’est vérifié, il existe un risque que la carte SIM ait été transmise ou soit tombée entre de mauvaises mains. La fiabilité de l’identification dépend de l’opérateur mobile du signataire. Les données peuvent être obsolètes, incomplètes, voire erronées.
Certification
Procédé consistant à marquer un document comme original ou officiel afin d’empêcher sa falsification. Les hautes écoles peuvent par exemple faire certifier numériquement leurs diplômes afin que leur validité puisse ensuite être vérifiée de manière indépendante.
Localisation des données
Le lieu où les données sont physiquement stockées. Certifaction stocke les données exclusivement sur des serveurs certifiés ISO 27001 en Suisse. De nombreux autres prestataires stockent au contraire les données dans un réseau de serveurs répartis sur plusieurs sites, l’emplacement exact restant souvent flou.
Jumeau numérique
Une solution développée par Certifaction qui permet d’imprimer des documents signés électroniquement avec un QR code, ou de les fusionner avec d’autres PDF, sans perdre les avantages de la signature électronique. L’original numérique peut être consulté à tout moment via le QR code, ce qui permet de vérifier la validité juridique de la ou des signatures. Cela permet notamment de conserver en toute sécurité sur papier des contrats conclus numériquement. En savoir plus sur le jumeau numérique.
Chiffrement de bout en bout (E2EE)
(E2EE) Procédé utilisé pour la transmission de données. Les données sont chiffrées avant la transmission, de sorte qu’elles restent illisibles même si un tiers les intercepte en chemin. Certifaction utilise ce procédé pour protéger efficacement les données sensibles contre tout accès non autorisé. Certifaction elle-même n’est techniquement pas en mesure de consulter les documents.
Mises à jour du cycle de vie
Pour les documents : permettent de modifier le statut ou la validité de documents électroniques selon des règles prédéfinies. Les ordonnances électroniques émises en collaboration avec Certifaction sont par exemple mises à jour automatiquement après leur délivrance en pharmacie, afin de ne plus pouvoir être utilisées pour un autre retrait (p. ex. dans une autre pharmacie).
Listes « no-sign »
Listes, généralement établies manuellement, des documents qu’une entreprise n’autorise pas à signer électroniquement. Il s’agit le plus souvent de données particulièrement sensibles. Les listes « no-sign » sont utilisées dans les entreprises qui ne font pas confiance à leur prestataire de signature électronique. Certifaction mise donc sur le chiffrement de bout en bout (E2EE) et le traitement local des données, qui garantissent une sécurité extrêmement élevée des documents et rendent ces listes superflues.
Signature électronique qualifiée (SEQ)
Un standard de signature défini par le législateur, juridiquement équivalent à la signature manuscrite dans la plupart des pays. Les contrats soumis à une exigence de forme doivent être signés avec une signature électronique qualifiée pour être juridiquement valables. Une telle signature est considérée comme non répudiable, et sa validation est très simple grâce aux sites officiels de vérification.
Principe d’aucun privilège
Règle de procédure au sein d’une entreprise selon laquelle aucun droit d’accès aux données n’est accordé à des tiers. En signature électronique, cela est possible grâce au traitement local des données et au chiffrement de bout en bout (E2EE), comme chez Certifaction.
Authentification unique (SSO)
Avec l’authentification unique (Single Sign-On), un système d’authentification existant sert à se connecter à d’autres systèmes. Plus besoin de mot de passe supplémentaire. Avec Certifaction, les utilisateurs peuvent par exemple se connecter avec leur compte Microsoft. Des intégrations sur mesure sont aussi possibles.
VideoIdent
Procédé d’identification des personnes, par exemple pour une signature électronique qualifiée (SEQ). L’identification est effectuée par un collaborateur qui vérifie l’identité d’une personne lors d’un appel vidéo en direct, au moyen d’une caméra et de pièces d’identité.
AutoIdent
AutoIdent est un procédé développé par le prestataire IDnow pour l’identification entièrement automatique de personnes à l’aide d’une caméra (de téléphone mobile) et d’une pièce d’identité (p. ex. passeport). Le procédé peut être utilisé sans restriction, à toute heure, pour identifier un signataire de manière univoque.
CLOUD Act
Abréviation de Clarifying Lawful Overseas Use of Data Act. Loi fédérale américaine qui permet au gouvernement des États-Unis d’exiger des données d’entreprises américaines, quel que soit leur lieu de stockage, par exemple dans le cadre d’enquêtes pénales. Cela vaut aussi pour les données stockées par des entreprises américaines sur des serveurs européens.
eIDAS
(eIDAS = electronic IDentification, Authentication and trust Services) Règlement de l’UE qui régit les exigences techniques et la validité juridique de la signature électronique dans l’UE. Les signatures électroniques de prestataires certifiés eIDAS sont juridiquement valables dans toute l’UE.
ESIGN
(ESIGN = Electronic Signatures in Global and National Commerce Act) Loi fédérale américaine qui précise notamment la validité juridique de la signature électronique. Les signatures électroniques de prestataires qui remplissent les exigences d’ESIGN ont pleine valeur juridique aux États-Unis.
Exigence de forme
Une exigence particulière pour certains contrats. Les contrats concernés sont définis différemment selon les pays. En Suisse, par exemple, la plupart des contrats B2B ne sont soumis à aucune exigence de forme et peuvent donc être conclus valablement par e-mail ou par message WhatsApp. Ce n’est pas le cas, par exemple, d’un contrat de crédit à la consommation ou d’un contrat de travail temporaire, pour lesquels la loi prévoit une exigence de forme. Dans la plupart des cas, les contrats soumis à une exigence de forme peuvent aussi être signés électroniquement, mais une signature électronique qualifiée (SEQ) est alors nécessaire.
Traitement local des données
Désigne le fait de traiter les données non pas après leur envoi à un éditeur de logiciel, mais avant, par exemple sur votre propre appareil ou sur un serveur sur site. Cela permet notamment de chiffrer les données avant leur envoi (voir aussi chiffrement de bout en bout (E2EE)).
Déploiement sur site
En entreprise, désigne l’installation d’un serveur, p. ex. d’un éditeur SaaS externe, directement sur le site de l’entreprise. Les données restent ainsi toujours dans le circuit propre de l’entreprise, ce qui renforce la sécurité des données.
Validité juridique
Désigne la capacité, par exemple d’une signature de contrat, à tenir devant un tribunal. En Europe et en Suisse, la signature électronique est reconnue par la loi et a pleine valeur juridique, à condition de remplir les exigences légales applicables.
Forme écrite
Exigence légale pour certains documents et contrats, qui impose par exemple un archivage sur papier.
UETA
(UETA = Uniform Electronic Transactions Act) Cadre réglementaire américain visant à harmoniser la validité juridique de la signature électronique dans tous les États américains et à les rendre compatibles entre eux.
Zero-document-knowledge
Concept selon lequel, lors du traitement d’un document, aucune connaissance de son contenu n’est transmise au prestataire. L’un des atouts majeurs de Certifaction : grâce au traitement local des données et au chiffrement de bout en bout (E2EE), aucune donnée sur le contenu du document n’est transmise à nos serveurs. Dans le cas improbable d’une fuite de données, seuls des documents très fortement chiffrés pourraient être dérobés, que même les supercalculateurs les plus rapides ne peuvent pas déchiffrer.